Tract 19 mars 2019

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 TOUJOURS A VOS COTES !!

 

   Nos actions syndicales se sont principalement dirigées durant ces dernières années vers la défense de nos collègues les plus vulnérables travaillant sans garantie d'avenir avec des contrats renouvelables tous les six mois.

 

   Les tracts distribués, les courriers adressés au maire, les réunions syndicales, la mobilisation du 15 mai 2012 et la manifestation qui a parcouru les rues de la ville avec plus de 500 participants, la solidarité des communes environnantes, le soutien de l'union départementale de la CGT, l'intervention de notre secrétaire fédéral (Baptiste Talbot), nos entretiens en sous-préfecture et dernièrement notre rendez-vous au ministère de la fonction publique où nous avons été reçus par le Directeur de cabinet de Mme la Ministre, Marylise Lebranchu, sont autant de témoignages de l'implication de notre syndicat à défendre tous les agents communaux privés de leurs droits à bénéficier des garanties statutaires.

 

   Malgré les dispositions réglementaires destinées à résorber la précarité dans la Fonction Publique, encadrées par la loi du 12 mars 2012 et par la circulaire du 12 décembre 2012, Monsieur le Maire et son administration sont restés sourds et indifférents à nos demandes pour faire appliquer la loi. Même refus à nos demandes d’organiser un CTP afin de fixer la liste des agents entrant dans ce dispositif bien que la réglementation exigeait que cette instance soit consultée avant le 22 février 2013.

 

Nous apprenons aujourd'hui par « le bouche-à-oreille » que des contrats de CDI, ainsi que des arrêtés de stagiarisation sont enfin adressés à nos collègues.Nous nous en félicitons !!! Il est vrai que les élections Municipales approchent……..

 

Nous restons cependant vigilants à ce que nul ne soit écarté de ce dispositif. Certains d'entre nous s'inquiètent à juste titre de ne pas être informés de leur régularisation. À ceux-ci, nous répondons que seule la concertation avec toutes les organisations syndicales ayant pour objectif l'application de la loi d'intégration, apportera une réponse définitive dans la transparence que nous revendiquons. Aujourd’hui la municipalité n’a toujours pas programmée de réunion !

 

Dans un courrier daté du 12 décembre 2012, et adressé à l'ensemble du personnel Monsieur le maire condamnait la politique « de la chaise vide » lors des CAP du 10 décembre 2012.

Il allait jusqu'à écrire et nous le citons « que nous voulions en pré-campagne électorale dégrader son action politique en matière de ressources humaines ».

 

     Par cette action telle que nous l'avions expliqué en son temps (dans un tract titré « la grande mascarade ») nous avions voulu dénoncé le mépris envers nos collègues écartés des promotions (une centaine), ainsi que l’absence totale de mise en stage prévue pour l'année 2012.

 

Lors de la prochaine CAP, Monsieur Le Maire, vous pourrez compter sur notre présence afin de valider, notre combat syndical. Nous veillerons également à ce que le dispositif gouvernemental visant à lutter contre la précarité dans la fonction publique soit appliqué sans aucune exclusion.

Tract commun a tous les syndicats

De qui se moque-t-on ???

8 janvier 2013

 

Chaque fois que le syndicat CGT écrit un tract en vue de sa diffusion dans le personnel, un exemplaire est remis à Monsieur le Maire deux jours avant la diffusion dans l’espoir que celui-ci utilisera ce délai afin de rencontrer le syndicat pour débattre des sujets soulevés dans le tract.

Il en a été ainsi pour le dernier tract de l’Intersyndicale remis le 11 et diffusé le 13 décembre dernier.

 

Plutôt que de saisir ce délai en invitant les syndicats à une table ronde, Monsieur le Maire a adressé au domicile de chaque agent un courrier, en date du 12 décembre dernier, sensé être une réponse au trac de l’intersyndicale.

Ce courrier avait tout d’abord été envoyé sur chaque boite mail de la ville, avant même la diffusion du tract, preuve s’il en était besoin que Monsieur le Maire et son Administration sont gênés par les vérités dénoncées par les syndicats.

 

Dans ce courrier, Monsieur le Maire laisse entendre que nous ne maitrisons pas le droit statutaire et nous accuse de ne proférer que des mensonges et des calomnies avec pour objectif de « dégrader l’action politique en matière de ressources humaines conduite par la Municipalité » et « de mépriser le travail des collègues de la Direction des Ressources Humaines ».

 

Les refus de promotion, les nombreux échelons attribués au temps maximum (contrairement aux accords passés avec la Municipalité), les sanctions de plus en plus nombreuses, les pressions, l’absence de mise en stage et le mépris affiché à l’encontre des agents ont permis à l’ensemble du personnel d’apprécier la politique de la Municipalité et de l’Administration en matière de Ressources Humaines.

Et, encore une fois, ce ne sont pas les distributions de croissants au petit matin qui feront changer les choses.

 

Quand au travail des collègues du service D.R.H, qui le méprise si ce n’est la Municipalité et l’Administration en diminuant les effectifs au sein de ce service et en augmentant la charge de travail incombant à chaque agent ?

 

Un bon point toutefois, Monsieur le Maire semble s’inquiéter pour « les agents qui attendent leurs avancements » en reconnaissant que « ces derniers ont pour vocation de maintenir le pouvoir d’achat en l’absence de l’augmentation de la valeur du point promise par le gouvernement ».

 

Nous sommes heureux de constater que Monsieur le Maire reprends nos arguments !

 

Mais alors :

  • pourquoi avoir attendu le mois de décembre pour organiser les CAP, alors que celles-ci ont lieu habituellement au cours du premier trimestre de l’année ou au mois d’avril au plus tard ?

N’est ce pas là encore une marque de mépris envers le personnel ?

  • pourquoi avoir institué le passage à l’échelon maximum pour de nombreux agents bénéficiant de très bonnes évaluations (à noter que lors de la dernière commission paritaire de la catégorie A, les échelons ont été accordés au minimum, mais il est vrai qu’il s’agit certainement de personnel « méritant ») ?

 

Monsieur le Maire tente d’afficher sa « volonté de dialogue social », en se réclamant de l’organisation de la réunion préparatoire à la CAP organisée début décembre, alors que ni lui, ni aucun représentant de la Municipalité n’a trouvé le temps d’y participer !!!

Décidemment, voilà vraiment une drôle de conception du dialogue social, celui-ci se résumant pour le Maire à une réunion dans l’année en son absence !!!

Il est vrai que toutes les décisions sont arrêtées avant les CAP et que tous les arguments développés par les délégués du personnel ne sont pas entendus.

 

Par ailleurs, dans ce courrier il tente encore une fois d’opposer les agents de la ville aux délégués syndicaux.

Rassurez vous, le temps utilisé par les délégués (temps découlant des accords sur le droit syndical tant au niveau national que local), est bien utilisé pour la défense des intérêts des agents ainsi que peuvent le constater les employés de plus en plus nombreux qui viennent consulter nos syndicats.

 

On aimerait que Monsieur le Maire fasse preuve de la même indignation face au racket opéré, chaque mois, sur le temps de travail des agents par le système mis en place par la Direction Générale au travers le logiciel « Incovar ».

En effet, ce sont des dizaines d’heures effectuées au-delà des 37 heures par semaine de part la charge de travail, de l’insuffisance des effectifs ou sous la pression « amicale » de certains chefs de service (avec malheureusement l’impossibilité de récupération) que ce logiciel efface chaque fin de mois.

 

En ce début d’année nouvelle nous souhaitons qu’enfin la Municipalité et l’Administration fassent preuve de « maîtrise en matière de droit statutaire » en prenant les engagements suivants :

ü   

ü  organisation régulière de réunions statutaires des :

  • CHS (il n’y en a eu aucun en 2012, malgré trois demandes des délégués du personnel, le CTP devant être OBLIGATOIREMENT convoqué à chaque demande)
  • CTP (1 seul réuni en 2012 alors que le règlement prévoit 3 réunions par an au minimum)
  • CAP (1 seule réunie en décembre retardant ainsi les rares promotions accordées, alors que le règlement prévoit 2 réunions au minimum)

ü  organisation régulière de réunions Municipalité-Syndicats dans le cadre du nécessaire dialogue social.

ü  respect des lois et des accords locaux en matière de gestion du personnel, de conditions de travail et d’organisation des services.

Ainsi, par exemple, la communication et l’examen du bilan social, reflet de la politique municipale en matière de RH, n’ont pas été présentés en CTP alors que la loi le prévoyait pour juin 2012 au plus tard.

Mais, peut être, l’Administration qui « maîtrise le droit statutaire » a-t-elle oublié d’en informer le Maire ???

 

Voilà, Monsieur le Maire, des actions faciles à mettre en œuvre afin de démontrer au personnel votre volonté d’action politique en matière de Ressources Humaines et de dialogue social.

 

 Alors, Monsieur le Maire, nous vous disons        « chiche » !                     

 le 11 décembre 2012

LA GRANDE MASCARADE !

 

Le jeudi 6 décembre a eu lieu la préparation de la CAP.

Encore une fois, la façon de procéder nous indigne, comme pour les CTP, la présence des organisations syndicales n’est qu’une formalité réglementaire. Les cartes sont jouées d’avance, l’autorité territoriale a déjà pris ses décisions en matière d’avancement et de promotion.

A notre grande surprise aucun représentant de la Municipalité n’était présent, ce qui nous amène à penser que nos élus n’ont aucune considération pour le personnel municipal ou encore qu’ils ne sont plus les décideurs.

A travers l’organisation de cette CAP, notre collectivité prouve encore une fois qu’elle navigue à vue comme la multitude de projet qu’elle met en place sans y avoir pensé à l’avance :

- Le procès-verbal de la CAP 2011 est écrit et présenté aux organisations syndicales un an après.

- la liste des mises en stages ne nous a pas été communiquée.          

Les évaluations sont celles de l’année 2011 et les agents ont été évalués, à la va vite, en fin d’année 2012. C’est donc sur ces bases que l’administration décide de promouvoir ou non les agents municipaux. Aujourd’hui, plusieurs de nos collègues se retrouvent sur la touche.

Pourtant, les CAP faisant fois, nous remontons sur les comptes rendus depuis 2008, les agents étaient nommés à l’échelon minimum seul 2 agents étaient au maxi avec de vrais motivations de l’administration, en 2009 aucun agent au maxi.

Mais à l’arrivée du nouveau Secrétaire General tout a basculé et pour cause 2011, 29 agents passaient au maxi et pour 2012, 96 agents au maxi alors qu’ils bénéficient pour la plupart de bonnes évaluation : chercher l’erreur !!!

Il est bon de rappeler qu’une promotion dans l’échelon reste le seul levier au maintien du pouvoir d’achat. Les salaires étant gelés, il faut souvent attendre des années pour avoir 30 à 40€ d’augmentation.

Par ailleurs, nous sommes alertés par le manque d’humanisme de notre collectivité qui décide de pénaliser des agents car ils sont malades.

Le mépris dont fait preuve la municipalité en vers les représentants du personnel démontre l’opinion qu’elle a du personnel communal. Les contrats de 6 mois sont devenus la règle pour des agents qui travaillent à temps plein depuis plusieurs années. Les titularisations n’ont plus lieu et les délégations de service public se font de plus en plus fréquentes.

Les listings remis aux organisations syndicales pour préparer la CAP se sont révélés truffés d’erreurs sur les échelons et les dates de promotions, rendant ainsi impossible un travail sérieux pour les délégués du personnel.

C’est pour toutes ces raisons que les organisations syndicales ont décidé de boycotter la CAP du lundi 10 décembre 2012 car nous ne souhaitons pas être associés à cette mascarade ou le seul objectif est de donner encore plus de privilèges à quelques cadres.

La Municipalité et l’Administration nous démontre qu’elle est à la recherche de personnels précaires et exploitables à souhait venant travailler même avec les deux pieds dans le plâtre.

Notre statut est notre force et est le seul moyen de nous défendre contre les attaques de cette administration.

C’est pourquoi nous devons défendre bec et ongles pour les titularisations de tous les personnels précaires et contre la destruction du service public. Une assemblée générale est organisée le lundi 17 décembre lors de la prochaine CAP de 14 H30 à 16 H30 à la salle Gabriel Péri pour prouver ensemble que nous sommes contre les décisions actuelles.

 

Dernière minute :    

AUCUNE PROPOSITIONS DE MISES EN STAGE PREVU POUR LA CAP 2012

 

Lundi 17décembre à 14h30 à 16h30

Venez assister à l’assemblée générale

Salle Gabriel Péri

Venez nombreux !!

 

Nous avons eu raison !!!

 

 Après avoir recueilli l’avis des organisations syndicales et patronales ainsi que celui de la Direction Général du travail, la Commission Nationale informatique et Liberté considère comme disproportionnée l’utilisation de la biométrie pour contrôler les horaires de travail.

 

La déclaration publiée par la CNIL le 23 octobre met un terme définitif à ce dispositif que nous avons vivement critiqué dès sa mise en œuvre.

 

Aux regards des nouveaux éléments considérant la biométrie comme inappropriée dans l’usage qui en est fait dans notre commune, nous demandons que toutes les sanctions prises à l’encontre des agents ayant refusé «  l’enrôlement du gabarit de leurs doigts » soient immédiatement levées.

 

Nous dénoncions un procédé qui visait à privilégier une technologie intrusive, peut respectueuse des individus, nous disions que le traçage des individus et leur identification à partir de leurs particularités physique n’avaient rien à faire dans l’enceinte professionnelle.

 

Nous dénoncions aussi le coût de ce dispositif, alors que l’on ne cesse de déclarer que l’argent manque afin de satisfaire les revendications légitimes du personnel.

 

Par sa délibération la CNIL valide l’action de notre syndicat, et légitime la résistance que certains agents ont exercée en vue de dénoncer la mise en place de ce dispositif, dont l’administration de Garges ne respectait même pas le protocole de mise en œuvre.

 

Bien que la CNIL accorde un délai de 5 ans pour le retrait total du dispositif aux entreprises ayant déjà installé le contrôle par biométrie, nous exigeons compte tenu du non-respect du protocole de mise en place (absence d’information individuelle aux agents malgré plusieurs relance de la CNIL) l’arrêt du programme d’extension du processus, et le retrait immédiat des machines mises en place.

                                                                                                                                                                  

 

 

 

16 novembre 2012

 

 



Jusqu’où vont-ils oser aller ???

 

Depuis plusieurs mois le climat au sein des services municipaux se dégrade à grande vitesse :

 

  • Absence totale de dialogue social avec les organisations syndicales représentatives.

 

  • Les décisions concernant l’organisation des services sont prises sans consultations du Comité Technique Paritaire (par exemple la privatisation partielle du service nettoyage bâtiments, l’établissement des nouvelles fiches d’évaluation…)

 

  • Les CAP concernant les déroulements de carrière des agents n’ont toujours pas été tenues, ni programmées.

 

  • Malgré plusieurs demandes des Délégués du Personnel, le Comité d’Hygiène et Sécurité n’a toujours pas été réuni.

 

  • Refus de communiquer aux syndicats et aux Délégués du Personnel les documents que la loi oblige pourtant à remettre (compte-rendu des CAP de novembre 2011, rapport annuel de la Médecine du Travail…)

 

  • Suppression de postes unilatéralement sans information des Délégués du Personnel.

 

Le management à la hussarde mené au sein des services aboutit à une dégradation des conditions de travail et donc du service rendu à la population.

 

De plus en plus les cadres, soumis à des exigences et des pressions de la Direction Générale imposent au personnel des impératifs sans tenir compte des charges de travail déjà appliquées (il faut tout de même reconnaître que certains chefs de service ne se font pas prier pour le faire avec un zèle certain).

 

Ces situations aboutissent à des confrontations, une souffrance au travail et un dédain de la personnalité.

 

De nombreux agents viennent au travail avec la peur au ventre, certains sont sous traitement médical pour « tenir », d’autres sont en arrêts de travail pour état dépressif, l’arrêt de travail étant le seul moyen qui leur reste pour préserver leur santé.

 

Récemment, un agent des services administratifs a fait un malaise cardiaque sévère (7 jours d’hospitalisation dont 4 en service de soins intensifs de cardiologie à l’hôpital de Gonesse) suite à un entretien où le chef de service s’est montré autoritaire et très exigeant, n’entendant pas les explications fournies par la personne concernée.

 

Depuis des mois nous alertons la Municipalité sur cette situation, que ce soit au cours des CTP ou lors des rares tables rondes Municipalité-Syndicats.

 

Nous ne pouvons accepter de telles dégradations de notre monde du travail et risquer des détériorations graves chez les agents pouvant conduire à des situations extrêmes comme en a connu France Télécom par exemple.

 

Il faut absolument faire admettre qu’en remettant un vrai dialogue social, en redonnant la confiance aux agents notamment en rétablissant de véritables entretiens d’évaluation (ceux de l’année 2011 n’ont toujours pas eu lieu !), des réunions de service, lieux d’échange avec les agents, véritables outils d’écoute et de dialogue on arrivera à rétablir une sérénité, un climat de communication essentiel pour chacun et par conséquent une bonne qualité de travail.

 

Le respect des personnes, de la dignité humaine ne sont pas incompatibles avec un bon fonctionnement des services mais plutôt essentiels à un bon service public rendu aux administrés.

 

Plutôt que de chercher des solutions à une situation de plus en plus dégradée, Monsieur le Maire et la Direction Générale préfèrent attaquer les organisations syndicales, coupables à leurs yeux de refuser de plier la tête et de dénoncer ces faits au travers les tracts, les communications à la presse, les courriers au préfet ou aux ministères, les actions en justice.

 

Ce n’est pas un hasard si la CGT est la principale cible de ce duo !!! Mais s’agit-il vraiment d’un duo ?

 

Dernièrement, dans l’espoir de porter un coup à notre syndicat, ils ont décidé sous le prétexte fallacieux d’une réorganisation de service, de s’en prendre à notre collègue Jean RUIZ en le retirant de son poste de travail (il était affecté à la conduite d’un autocar) pour le muter sur un poste consistant, selon les déclarations du Directeur du CTM, à laver des véhicules et à exécuter diverses tâches pour lesquelles il n’a aucune connaissance.

Cette décision, représente une mesure d’humiliation et de harcèlement à son encontre et une sanction en rapport avec ses activités syndicales.

 

Rien, ni dans son dossier administratif, ni dans l’exécution journalière de ses tâches professionnelles ne justifie une telle mesure.

 

Le véritable but consiste à tenter d’affaiblir une organisation syndicale trop remuante à leur goût.

 

Alors, Monsieur le Directeur Général, et vous Monsieur le Maire, arrêtez vos menaces, et conduisez vous en vrais managers !

 

Non, Monsieur le Directeur Général votre conception du management consistant à appliquer votre formule favorite : « je décide, ils exécutent » n’est pas bonne !

 

Non, Monsieur le Maire votre réponse favorite « si vous n’êtes pas contents vous n’avez qu’à aller au tribunal » n’est pas une réponse qu’on peut attendre d’un maire qui veut être respecté et qui respecte ses électeurs et ses employés !

 

En attendant, nous appelons l’ensemble du personnel à réagir et à renforcer la mobilisation pour assurer le succès des manifestations qui se dérouleront prochainement à travers la ville.

 

Plus que jamais nous devons agir collectivement et nous rassembler pour nous faire entendre.

 

 

LE MAL-ÊTRE AU TRAVAIL N’EST PAS UNE FATALITÉ !

 

L’AVENIR APPARTIENT A CEUX QUI LUTTENT



ON LACHE RIEN!

 

31/05/2012

 

Le 15 mai 2012 à l’appel de la CGT des territoriaux de Garges les Gonesse, vous avez été très nombreux à participer au mouvement de grève et à manifester dans les rues de la ville afin de vous faire entendre.

 

Nous avons dénombré, dans certains services prés de 75 % d’agents grévistes, 130 agents communaux avaient dès le 20 mars en assemblée générale votés le principe de la mobilisation, journée à laquelle se sont associés les instances de la CGT au niveau départementale pour faire entendre à Monsieur le Maire de Garges les Gonesse, ainsi qu’à tous les maires du département qui observent dans la précarité de leur personnel une forme de management.

 

Les prises de parole qui se sont succédées sur le parvis de l’Hôtel de Ville ont été appréciées par les agents communaux de Garges et tout particulièrement le soutien de Baptiste TALBOT Secrétaire Général CGT de la Fonction Publique.

 

Monsieur le Maire ne l’a pas entendu de la même manière. Dans un article paru dans « le Parisien » du 16 mai 2012, il a exprimé sa colère face aux territoriaux du département qui ont participé à la manifestation.

 

Nous ne savons pas si la municipalité et son administration ignorent le sens du mot solidarité, mais ce mot à un sens pour le personnel exaspéré.

 

Dans le même article le Maire se plaint « ces gens qui manifestent parce qu’on les fait travailler ». Le personnel appréciera le compliment, surtout celui qui a comme avenir des CDD de 6 mois renouvelables, personnel précaire pour lequel, en particulier et par solidarité, la journée du 15 mai a été organisée. Nous rappelons que si les agents ne travaillaient pas et n’avaient pas le sens du service public, les services à la population ne fonctionneraient pas.

 

Dans le même cru, dans le « Garges Hebdo » n°89 du 18 mai 2012, sous le titre « une tribune scandaleuse », cette fois nous voilà devenu « les acolytes » de Madame LAVOIX et du parti socialiste, dénonçant dans la foulée une alliance jalonnée de coups tordus, nous créditant d’un double discours sur la biométrie, et au final n’étant pas très regardant sur l’avancement des agents. Pour rappel le déroulement de la dernière CAP : pas de présentation d’évaluation pour cause absence de notation dans les dossiers, à charge à M. le Maire de nommer qui il veut, et ce sans que nous puissions défendre les intéressés.

 

Sachez Monsieur le Maire que notre syndicat s’exprime en toute indépendance et que les revendications que nous défendons ne sont pas à géométrie variable. L’histoire de notre syndicat illustré par les dizaines de tracts, courriers, journaux que nous avons distribués le démontre, et nous prêter des discours différents est un peu trop facile.

 

Cependant, nous sommes sensibles à notre environnement tant économique que politique. Les choix de votre majorité pèsent lourds dans la casse du statut et des acquis sociaux des communaux depuis le deuxième mandat de M. le Maire.

 

La solidarité exprimée par le parti socialiste, comme par l’ensemble de la gauche représentée en Conseil Municipal aux luttes du personnel, et exprimée publiquement rencontre tout naturellement un écho favorable.

 

Contrairement à ce que le Maire déclare toujours dans « le Parisien », nous ne pensons pas que les relations entre les syndicats et la ville vont désormais être très compliquées, elles ne peuvent pas être plus dure qu’elles le sont déjà : le dernier rdv en date mois de décembre 2011. Lors des réunions dites « dialogue social » l’élue chargée du personnel n’a pas daigné y participer.

 

Nous rappelons que le préavis déposé le 07 mai 2012 permettait à M. le Maire de nous recevoir, mais le mépris était au rendez-vous. Par contre le 15 mai les compteurs étaient bien derrière les plantes du 1er étage !

 

Le Service Public a toujours été défendu en première ligne par un syndicalisme fort, agissant contre son démantèlement, avec la participation massive et solidaire des usagers et des fonctionnaires.

 

Les Gargeois, les enseignants et les parents d’élèves, l’ont bien compris en s’associant nombreux à nos côtés et en appelant à développer toutes formes d’actions revendicatives.

La solidarité, le succès médiatique et les initiatives organisées le 15 mai dans d’autres collectivités ouvrent sur des négociations à l’initiative des maires craignant l’extension du mouvement.

Sauf à Garges les Gonesse

 

        

         

 

                                                                                                                                                              

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